Ce monde gouverné par la biologie et la chimie, où le meilleur de l’homme sera voulu, prévu, calculé, où le talent, le don, la charité, la vertu, seront obtenus à volonté par des artifices techniques.
Image : Ce monde gouverné par la biologie...

Citations similaires à "Ce monde gouverné par la biologie..." :
- La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d’être des hommes.
- La science a intérêt à ne pas trop libérer l’esprit des hommes, avant d’avoir apprivoisé leurs instincts.
- J’ai toujours trouvé que le plus grand mérite consistait à obtenir ce qui est hors d’atteinte, à vivre là où l’on est pas, à obtenir, enfin, quelque chose d’impossible, d’absurde, et à surmonter, comme autant d’obstacles, jusqu’à la réalité du monde.
- Crois-nous. Nous ne sommes pas malades, nous sommes sains. C’est le monde qui est malade - malade de chimie et d’efficacité, d’humilité et de bonne volonté.
- De tout ce qu’il est possible de concevoir dans le monde, et même en général hors du monde, il n’est rien qui puisse sans restriction être tenu pour bon, si ce n’est seulement une bonne volonté.
- N’avoir qu’une seule volonté à laquelle on rattache tonte sa vie et qui ne change ni à chaque minute, ni à chaque homme, voilà ce qu’il y a de plus essentiel en ce monde.
- La vie bonne, c’est celle qui recueille, passe au crible et rend utilisables pour l’espèce le plus grand nombre d’expériences, et qui contribue ainsi le plus efficacement au développement collectif.
- La science restera toujours la satisfaction du plus haut désir de notre nature, la curiosité; elle fournira à l’homme le seul moyen qu’il ait pour améliorer son sort.
- Combien est épineux le chemin de la vie, et combien alpestre et dure est la montée que l’homme doit parcourir pour arriver à une véritable valeur !
- Il faut croire que l’homme a voulu vivre en société, puisque la société existe, mais aussi, depuis qu’elle existe, l’homme emploie une bonne part de son énergie et de son astuce à lutter contre elle.
- Les nouveaux mondes à découvrir ne relèvent plus de la géographie, la planète est maintenant recensée. Ils se font là où opère la puissance de la science, de la technique, de l’économie conquérante.
- La société et la science ont tellement baigné dans les idées du mécanisme, de l’utilitarisme et de la libre concurrence économique, que la sélection a remplacé Dieu comme ultime réalité.
- Que Dieu épargne aux hommes le soin de servir la science ! Car alors tout est à craindre, chacun s’en mêle, chacun veut montrer qu’il est, lui aussi, intelligent !
- L’art de la cuisine, qui transcende les produits de la terre et de la mer, et l’art de la médecine, qui soulage et guérit grâce à ces mêmes produits, sont également indispensables à la vie.
- Une production qui aspire à multiplier les biens de l’existence requiert chez les hommes des envies insatiables, qui s’allument d’autant plus qu’elles se satisfont davantage.