La science restera toujours la satisfaction du plus haut désir de notre nature, la curiosité ; elle fournira toujours à l’homme le seul moyen qu’il ait pour améliorer son sort.
Écrivain, 1823-1892La science restera toujours la satisfaction du plus haut désir de notre nature, la curiosité ; elle fournira toujours à l’homme le seul moyen qu’il ait pour améliorer son sort.
Écrivain, 1823-1892Partager sur
Source vérifiée
L’Avenir de la science, pensées de 1848 (1848), Préface
Le texte original diffère de quelques mots.
… Mais ce n’est pas d’aujourd’hui que le bonheur et la noblesse de l’homme reposent sur un porte-à-faux. Continuons de jouir du don suprême qui nous a été départi, celui d’être et de contempler la réalité.La science restera toujours la satisfaction du plus haut désir de notre nature, la curiosité; elle fournira toujours à l’homme le seul moyen qu’il ait pour améliorer son sort.Elle préserve de l’erreur plutôt qu’elle ne donne la vérité; mais c’est déjà quelque chose d’être sûr de n’être pas dupe. L’homme formé selon ces disciplines vaut mieux en définitive que l’homme instinctif des âges de foi. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
L’unique but de la science, s’est d’être immensément joyeux.
Que Dieu épargne aux hommes le soin de servir la science ! Car alors tout est à craindre, chacun s’en mêle, chacun veut montrer qu’il est, lui aussi, intelligent !
Ce n’est pas dans la science qu’est le bonheur, mais dans l’acquisition de la science.
La science a intérêt à ne pas trop libérer l’esprit des hommes, avant d’avoir apprivoisé leurs instincts.
La morale et la science ont leurs domaines propres, qui se touchent mais ne se pénètrent pas. L’une nous montre à quel but nous devons viser, l’autre, le but étant donné, nous fait connaître les moyens de l’atteindre. Elles ne peuvent donc jamais se contrarier puisqu’elles ne peuvent se rencontrer. Il ne peut pas y avoir de science immorale, pas plus qu’il ne peut y avoir de morale scientifique.
La science m’ordonne de n’aimer que moi, attendu que tout le monde est fondé sur l’intérêt personnel.
La science enfante chaque jour des prodiges. Vous avez voulu témoigner une fois de plus de l’impression profonde que le monde, les habitudes de la vie, les lettres à leur tour reçoivent de tant de découvertes accumulées.
La clef de toutes les sciences est sans contredit le point d’interrogation ; nous devons la plupart des grandes découvertes au comment ? Et la sagesse dans la vie consiste peut-être à se demander, à tout propos, pourquoi ?
La nature n’a que faire d’un grand destin pour se montrer et déployer sa force. Partout, dissimulée ou au grand jour, elle se manifeste avec la même intensité.
La science est un train que le mécanicien ne peut arrêter.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.