Mais je n’en veux pas, du confort. Je veux Dieu, je veux de la poésie, je veux du danger véritable, je veux de la liberté, je veux de la bonté. Je veux du péché.
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- Le poème est l’amour réalisé du désir demeuré désir.
- Ô rêveries, c’est à vous que je dois de m’être destinée au langage de la poésie, lorsque je compris, dès l’enfance, que les éléments, l’espace, les sanglots explosifs et muets de l’âme ne sont pas l’échange intelligible dévolu aux humains.
- Le poète jouit de cet incomparable privilège, qu’il peut à sa guise être lui-même et autrui. Comme ces âmes errantes qui cherchent un corps, il entre, quand il veut, dans le personnage de chacun.
- Le poète doit pouvoir tout dire, en toute liberté. Essayez donc un peu, mes amis, vous verrez que vous n’êtes pas libres.
- Je veux passer ma vie à te rendre heureuse. J’aime ta voix, j’aime ton corps, j’aime ta tendresse, j’aime ce que je vois de moi dans tes yeux, j’aime t’écouter, j’ai envie de t’écouter, de te chérir, plus rien d’autre ne compte.
- Ah ! Seigneur ! Donnez-moi la force et le courage de contempler mon coeur et mon corps sans dégoût !
- Je hais de tout mon coeur les esprits colériques, - Et porte grand amour aux hommes pacifiques; - Je ne suis pas battant, de peur d’être battu, - Et l’humeur débonnaire est ma grande vertu.
- Auprès de toi ma vie prend sens. Je t’ai dans la peau, je t’ai dans l’âme. Sans toi je ne suis rien. Tu es ma drogue, mon espérance, tu es mon idéal. Je t’aime.
- J’adore la liberté; j’abhorre la gêne, la peine, l’assujettissement. Tant que dure l’argent que j’ai dans ma bourse, il assure mon indépendance.
- J’aime bien mon sort. Je sais ce qu’on attend de moi. Je suis bien soigné. Je n’ai aucune responsabilité. Je suis né esclave, esclave je mourrai. Je n’ai nulle angoisse.
- Je fais l’amour mais c’est de telle sorte - Que seulement du plaisir j’en rapporte, - N’engageant point ma chère liberté.
- Nous voulons tout ce que Dieu veut, mais nous ne savons pas que nous le voulons, nous ne nous connaissons pas, nous ne rentrons en nous que pour mourir, et c’est là qu’il nous attend.
- Soit voué, misérable, à l’angoisse, à la haine, a la luxure, à la soif de l’or et du sang, a la peur, avant-goût de l’ardente Géhenne !
- Je suis capable d’aimer la paix ou la violence, la sagesse ou la folie, le chaud ou le froid, ja mais la médiocrité.
- Je suis vie qui veut vivre, entouré de vie qui veut vivre. Chaque jour et à chaque heure cette conviction m’accompagne. Le bien, c’est de maintenir et de favoriser la vie; le mal, c’est de détruire la vie et de l’entraver.