La main de la mère relevant avec nonchalance une mèche de cheveux sur le front de son enfant lègue à celui-ci une douceur qu’une vie entière n’épuisera pas.
Image : La main de la mère relevant...

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- Le plus beau don que l’on puisse nous faire dans cette vie ténébreuse est celui de la clarté - quand bien même cette clarté nous tue.
- Au lever de la vie, à l’aurore des yeux, on avale la vie par la bouche, par les mains, mais on ne tache pas encore ses yeux, avec de l’encre.
- Il suffit d’avoir été regardé par un nouveau-né pour savoir que le petit d’homme sait tout de suite lire. Il est même comme les grands lecteurs : il dévore le visage de l’autre.
- Si j’ai un conseil à vous donner, restez discret avec cet enfant. Vivez votre vie tranquille, élevez-le du mieux possible et ne cherchez surtout pas à attitrer la lumière sur vous. Jamais. Vous comprenez ? La lumière attire aussi les ombres.
- Une femme qui a un enfant, c’est neuf mois de maladie et le reste de sa vie une convalescence ! Répond Francis Picabia que l’on félicite pour sa future paternité.
- On est toujours quelque chose comme serpent, arbre, bétail ou homme ou femme avant d’entrer dans le ventre de sa maman. On appelle ça la vie avant la vie.
- Respecter sa mère, c’est respecter la vie.
- Un jour on l’appelle Maman. Elle le reste toute la vie.
- Le passage de l’attachement centré sur la mère à l’attachement centré sur le père, ainsi que leur synthèse ultérieure, constituent le fondement de la santé mentale et de la maturité.
- Si nos mères n’étaient pas décevantes, nous ne recevrions rien de ce que, par surprise, offre la vie.
- Si tu souhaites que ton enfant mène une vie honorable, tu ne dois pas ôter les pierres de son chemin, mais lui apprendre à marcher dessus avec assurance.
- Adieu, qu’elle dit, à la coprologie. Toute sa vie fourrer son nez dans les fèces des nouveaux-nés, merci bien.
- Si l’on regarde au fond de ce solitaire, sous une triple cuirasse de froideur indulgente, d’ordre poussé jusqu’aux minuties, et de politesse, il y a, d’abord, l’amour ardent de la vie, et l’instinct de la domination.
- La simple vie de chaque jour nous donne toute sa lumière puis s’en va, comme une invisible fiancée portant à son doigt une bague d’air, incrustée de silences scintillants.
- Le sourire d’une mère cache souvent une croix et puis, aimer, n’est-ce pas s’oublier ?