La force du caractère, et non l’instruction, donne à l’homme une armature intérieure résistante. Privé de cette armature, il devient le jouet de toutes les circonstances.
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- C’est bien ça, la force d’un être humain. Etre capable de savoir le rien, le connaître jusque dans sa chair et traverser, continuer à avoir des rêves.
- La force particulière de la sociodicée masculine lui vient de ce qu’elle cumule et condense deux opérations : elle légitime une relation de domination en l’inscrivant dans une nature biologique qui est elle-même une construction sociale naturalisée.
- La force d’un homme se mesure à la force de ses amis.
- La force ne vient pas des capacités corporelles; elle provient d’une infaillible volonté.
- La force ne vient pas en gagnant. Vos épreuves développent votre force. Quand vous allez à travers les épreuves et décidez de ne pas abandonner, c’est cela la vraie force.
- L’homme se fait; il n’est pas tout fait d’abord, il se fait en choisissant sa morale, et la pression des circonstances est telle qu’il ne peut pas ne pas en choisir une.
- À sa pensée vacillante, mobile, difficile à contenir, difficile à maîtriser, l’homme intelligent impose la même rectitude qu’un faiseur de flèches à une flèche.
- La force attire toujours les hommes de basse moralité.
- Créé de la terre, l’homme en conserve à jamais la force et la pérennité; créée de la chair, la femme en possède à jamais la beauté changeante et éphémère.
- D’où l’homme tirera-t-il sa force, s’il n’entretient pas en soi la colère et l’appétit de plusieurs fauves ?
- C’était des conquérants, et, pour cela, on n’a besoin que de la force brute - il n’y a pas de quoi se vanter quand on l’a, puisque votre force n’est qu’un accident produit par la faiblesse d’autrui.
- La force de caractère nous amène à parler d’une variété de celle-ci, l’obstination. Il est souvent très difficile de dire dans les cas concrets où commence l’une et où finit l’autre; par contre, la différence abstraite entre les deux ne paraît pas difficile à établir.
- Ma définition de dur à cuire est que je suis une force de la nature et un véritable esprit. Je l’admets moi-même, et cela semble vain de le dire, mais je le suis.
- La tempérance - comme la prudence, et comme toutes les vertus peut-être - relève donc de l’art de jouir : c’est un travail du désir sur lui-même, du vivant sur lui-même. Elle ne vise pas à dépasser nos limites, mais à les respecter.