Fonder une famille, chérir son épouse et ses enfants; les prendre jour et nuit dans ses bras, leur dire je t’aime, je vous aime, vous êtes tout pour moi, sans vous je n’existe pas, voilà l’unique but d’une vie.
Image : Fonder une famille, chérir son épouse...

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- Sans triomphe, sans autorité, sans crédit, sans avoir gagné sa vie, sans avoir fait sa carrière, sans aimé, sans avoir souffert, on n’est rien. La mesure d’un homme ce sont ses victoires.
- Être heureuse, pour l’âme conjugale, c’est être pénétrée, possédée, assimilée toujours plus et toujours mieux; c’est se diffondre dans l’amour. La suppression de toute distance est l’éternel voeu du coeur; l’isolement est sa tristesse, l’individualité son supplice.
- Le rêve de Dieu est que vous et moi et nous tous réalisions que nous sommes une famille, que nous sommes faits pour être ensemble, pour la bonté et pour la compassion.
- Votre mari ou votre femme est la seule personne que vous pouvez vraiment choisir d’être votre famille et avoir un amour inconditionnel envers eux.
- Les seules personnes que vous avez vraiment, sont votre famille, car elles vous aiment quoi qu’il arrive.
- Si l’on estimait sa famille on voudrait lui plaire, et, si l’on voulait lui plaire, on serait fichu.
- Mon paradis sur terre serait de vivre avec toi; cent ans ne sont pas assez, il nous faut l’éternité. Être ensemble, le matin, le soir, à toute heure; t’enlacer, te chérir, te protéger, t’aimer, c’est pour ces années à venir mon unique projet. Vivre avec toi, toi, mon trésor, mon bonheur, mon tout... Mon amour.
- O toi, dont les soins prévoyants, dans les sentiers de cette vie Dirigent mes pas nonchalants, ma mère, à toi je me confie. Des écueils d’un monde trompeur Ecarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle.
- Je veux passer ma vie à te rendre heureuse. J’aime ta voix, j’aime ton corps, j’aime ta tendresse, j’aime ce que je vois de moi dans tes yeux, j’aime t’écouter, j’ai envie de t’écouter, de te chérir, plus rien d’autre ne compte.
- Ton mariage purement social, et mon mariage qui n’est qu’un amour heureux, sont deux mondes qui ne peuvent pas plus se comprendre que le fini ne peut comprendre l’infini. Tu restes sur la terre, je suis dans le ciel !
- Rencontrer l’amour, se voir renaître, asseoir sa vieillesse au foyer domestique, c’est accomplir sa destinée, c’est tout au moins, parmi les biens précieux qui semblent promis à tous, avoir obtenu sa part.
- Cet homme donc, comme tous ceux qui désirent, désire ce qui n’est pas actuel ni présent; ce qu’on n’a pas, ce qu’on n’est pas, ce dont on manque, voilà les objets du désir et de l’amour.
- Aucun obstacle, aucun mécompte, aucun chagrin ne me détourne ou me ralentit dans le but unique de ma vie : le bien-être de tous, et la liberté partout.
- Rien dans cette vie n’est vain. Rien dans cette vie ne dépend de nous. Cette vie nous est donnée, et avec elle nous est donnée bien plus que ce qui nous sera repris le jour de notre mort.
- Mon Dieu, faites-moi la grâce que je fasse toute ma vie ma volonté et non la vôtre.