Si je suis fidèle à moi-même, si je suis fidèle à l’humanité, si je suis fidèle à l’humanité, je dois comprendre tous les défauts dont la chair humaine est héritière.
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- Le but principal de la vie est de vivre correctement, de penser correctement, d’agir correctement. L’âme doit languir quand nous donnons toute notre pensée au corps.
- Quand nous parlons de l’humain, nous avons une conception de l’humanité dans son ensemble, avant d’appliquer des méthodes scientifiques pour comprendre son mouvement, nous devons l’accepter comme une réalité physique. Mais quelqu’un peut-il douter aujourd’hui du fait que tous les millions d’individus et tous les innombrables types et caractères constituent une unité ?
- Il faut oser savoir et comprendre par soi-même. C’est ce que je considère comme une règle de vie raisonnable.
- Chaque être humain joue un rôle important, parfois à son insu, mais jamais en vain. Ce n’est qu’après les rebondissements que l’on peut comprendre et saisir la portée de nos actions.
- Toutes les formes créées sont irréelles. » Une fois que la sagesse a fait comprendre cela, on est à l’épreuve de la douleur. Ceci est le sentier de la pureté.
- Il me plaît, pour ne pas me supprimer toute raison d’être et d’aimer être, de considérer l’humanité comme l’effectuation des rapports possibles.
- C’est dans la connaissance des conditions authentiques de notre vie qu’il nous faut puiser la force de vivre et des raisons d’agir.
- Nous portons tous en nous, en tant qu’humains, non seulement la capacité d’être bons, mais aussi la liberté de choisir la bonté.
- Si nous savons comprendre avant de condamner, nous serons sur la voie de l’humanisation des relations humaines.
- L’humanité est un concept familier aux anormaux : à leur grand désespoir, ils s’en sentent en effet tout proches; ils expriment leur parenté avec elle dans un sanglot de regret et ne cessent jamais de tendre vers elle leurs bras difformes.
- C’est dans la maladie que nous nous rendons compte que nous ne vivons pas seuls, mais enchaînés à un être d’un règne différent, dont des abîmes nous séparent, qui ne nous connaît pas et duquel il est impossible de nous faire comprendre : notre corps.
- Comme fils, nous apprenons à vénérer nos supérieurs, et comme frères à chérir nos égaux. Mais c’est la paternité qui nous enseigne directement à aimer nos inférieurs.
- Je crois que chaque être humain dispose d’une certaine aptitude au bonheur et d’une certaine capacité à souffrir et que, quelle que soit sa vie, il l’use en totalité.
- La méchanceté est de tous les esprits le plus facile. Rien n’est si aisé que d’apercevoir un ridicule ou un vice et de s’en moquer : il faut des qualités supérieures pour comprendre le génie et la vertu.
- Toute notre vie avec notre belle morale et notre chère liberté, cela consiste en fin de compte à nous accepter tels que nous sommes...