C’est dans la connaissance des conditions authentiques de notre vie qu’il nous faut puiser la force de vivre et des raisons d’agir.
Écrivaine, 1908-1986 Image : Moshe Milner, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons C’est dans la connaissance des conditions authentiques de notre vie qu’il nous faut puiser la force de vivre et des raisons d’agir.
Écrivaine, 1908-1986 Image : Moshe Milner, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons Partager sur
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Pour une morale de l'ambiguïté. Suivi de Pyrrhus et Cinéas
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À deux on possède mieux la vie, on s’en échange les contraintes, on passe du pourquoi au comment.
Facile l’idéal quand rien ne nous lie, commodes les grands principes, mais la vie vécue, non rêvée, a aussi ses exigences.
La vie n’est facile pour aucun de nous. Mais quoi, il faut avoir de la persévérance, et surtout de la confiance en soi. Il faut croire que l’on est doué pour quelque chose, et que, cette chose, il faut l’atteindre coûte que coûte.
La vie n’est pas un problème à résoudre mais une réalité dont il faut faire l’expérience.
Il ne suffit pas d’être en vie, il faut être vivant. C’est à dire savoir à chaque instant qu’on est au cœur d’un prodige et être en contact, en harmonie avec lui.
Avoir des objectifs est non seulement nécessaire pour nous motiver, mais c’est essentiel pour que nous restions en vie.
La vie pour être supportable doit être intensément vécue.
La vie consiste à choisir ses priorités. À comprendre comment l’imaginaire détermine le réel.
Je l’interprète ainsi : les organes de la vie, les fonctions de notre organisme et celles de l’esprit, toutes ces propriétés et facultés du vivant comportent de quoi nous permettre de nous adapter, en quelque mesure, à ce qui va arriver.
Il faut oser savoir et comprendre par soi-même. C’est ce que je considère comme une règle de vie raisonnable.

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