Une enquête au long cours, c’était comme un nouvel alphabet à déchiffrer : certains mots étaient plus importants que d’autres mais au départ, rien ne permettait de les distinguer.
Image : Une enquête au long cours, c’était...

Citations similaires à "Une enquête au long cours, c’était..." :
- On ne trace pas sa vie comme une ligne droite. Elle est faite de devoirs, très souvent contradictoires, parmi lesquels on est appelé en permanence à faire un choix.
- La philosophie n’est pas l’art d’un alphabet nouveau, mais celui de combinaisons nouvelles de mots anciens.
- Il demeura immobile. Il était habitué à entendre les ordres comme autant de paroles particulières, n’ayant rien de commun avec la parole humaine. Ils n’avaient ni sens ni signification, mais une vie et un pouvoir qui leur étaient propres.
- Ils étaient incultes, c’est-à-dire intelligents mais sans les livres capables de leur nommer, soit cette intelligence, soit cette inculture.
- Ils essayaient de se priver; mais ils ne savaient pas : c’est une science, qu’il faut bien des années d’épreuves pour apprendre, quand on ne l’a point pratiquée depuis l’enfance.
- Certains infinis sont plus vastes que d’autres, nous a appris un écrivain qu’on aimait bien. Il y a des jours, beaucoup de jours, où j’enrage d’avoir un ensemble de nombres infinis aussi réduit.
- La plupart des arts étaient négligés. Il me semble aussi qu’on s’était fait une loi de ne point citer; mais un dictionnaire sans citation est un squelette.
- Vous n’imaginez pas à quoi ressemble l’alphabet russe. Il ne faut pas s’étonner que les gens ne parviennent pas à apprendre à lire.
- S’il a été remarqué que quelques dauphins pouvaient reconnaitre jusqu’à cinquante mots de notre langue, aucun humain n’a jamais pu comprendre un seul mot de la leur.
- La puissance des mots est telle qu’elle nous a empêchés d’apprendre les plus importants événements de l’histoire mondiale.
- L’incompréhension le plus souvent ne vient pas d’un manque d’intelligence mais d’un manque de sens.
- Tout enfant, qu’elle que soit son milieu, apprend sa langue maternelle en dix mois : trois mille mots, plus les règles de grammaire, plus l’accent. Essayer de renouveler ça, sans école ni livres, en dix mois ! C’est d’une intensité inimaginable.
- Comprendre ne peut être qu’une longue construction; dire que l’on n’a pas compris, c’est faire preuve d’une vive intelligence. Comprendre qu’on n’a pas compris, c’est ce qu’il y a de plus difficile à admettre.
- Les clartés ordinaires ne me suffisent plus quand le sens des mots n’est pas aussi clair que leur son, c’est-à-dire quand ils n’offrent pas à ma pensée des objets aussi transparents par eux-mêmes que les termes qui les dénomment.
- Les maux de grammaire se soignent par la grammaire, les fautes d’orthographe par l’exercice de l’orthographe, la peur de lire par la lecture, celle de ne pas comprendre par l’immersion dans le texte.