C’est dépôt de bilan, la mort. Ou plutôt un dépôt de corps.
Homme politique, 1835-1906Source : Comme un grain (2004)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
C’est dépôt de bilan, la mort. Ou plutôt un dépôt de corps.
Homme politique, 1835-1906Source : Comme un grain (2004)
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Coma : la mort comme si vous y étiez.
Cet affranchissement et cette séparation de l’âme d’avec le corps, n’est-ce pas cela qu’on appelle la mort ?
Un peu profond ruisseau calomnié la mort.
Le deuil est une convalescence. Le repos de l’être absent devient notre propre repos. Il y a de la contagion dans la mort.
La mort : une griffe. Qui refuse de lâcher sa proie.
La vieillesse est une tombe où pourrissent l’un sur l’autre nos cadavres d’enfant, d’adolescent et d’homme.
La mort est d’abord une image, et elle reste une image.
Les ressources suprêmes sortent des résolutions extrêmes. S’embarquer dans la mort, c’est parfois le moyen d’échapper au naufrage ; et le couvercle du cercueil devient une planche de salut.
Pour qu’un suicide en vaille la peine, il faut le fabriquer sur mesure.
Les corps des morts c’est comme des écorces vides. Des trucs qu’on abandonne ici pour pouvoir partir ailleurs, plus léger.

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