Biographie courte et informations sur Gérard de Nerval
Gérard de Nerval, né Gérard Labrunie le 22 mai 1808 à Paris, grandit entre Paris et la campagne. Il devient poète, écrivain et traducteur, proche des romantiques et ami de Théophile Gautier. En 1828, il traduit Faust. Il publie ses recueils et nouvelles, notamment Les Filles du feu et Aurélia. Après des épisodes de maladie mentale, il se suicide en 1855 à Paris. Il contribue à populariser le romantisme et influence les courants littéraires futurs par son exploration du rêve et de l’imaginaire.
- Mais non, ma jeunesse est finie... - Adieu, doux rayon qui m’as lui, - Parfum, jeune fille, harmonie... - Le bonheur passait, il a fui !
- Avec le temps, la passion des grands voyages s’éteint, à moins qu’on n’ait voyagé assez longtemps pour devenir étranger à sa patrie.
- Cette vie est un bouge et un mauvais lieu. J’ai honte que Dieu m’y voie.
- Un amour qui remonte à l’enfance est quelque chose de sacré.
- Tu voudrais ranimer mon coeur : Sur ce front pâle et sans jeunesse Ne vois-tu pas que la tristesse A banni l’espoir du bonheur ?
- Vous êtes la première femme que j’aime, et je suis peut-être le premier homme qui vous aime à ce point.
- L’amour constant ressemble à la fleur du soleil, - Qui rend à son déclin, le soir, le même hommage - Dont elle a, le matin, salué son réveil !
- Les âmes sont les idées de Dieu.
- La vertu, chez les uns, c’est peur de la justice; chez beaucoup c’est faiblesse; chez d’autres, c’est calcul.
- Le premier qui compara la femme à une rose était un poète, le second un imbécile.
- Le Rêve est une seconde vie. Je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible.