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Le Lys dans la vallée (1836)

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Dans l’œuvre
… Oui, c’était bien le son arrivé dans l’écho, la lumière jetée dans les ténèbres, le mouvement donné à l’univers, ce fut du moins rapide comme toutes ces choses; mais beaucoup plus beau, car c’était la vie de l’âme!Je compris qu’il existait je ne sais quoi d’inconnu pour moi dans le monde, une force plus belle que la pensée, c’était toutes les pensées, toutes les forces, tout un avenir dans une émotion partagée.Je ne me sentis plus mère qu’à demi. En tombant sur mon cœur, ce coup de foudre y alluma des désirs qui sommeillaient à mon insu; je devinai soudain tout ce que voulait dire ma tante quand elle me baisait sur le front en s’écriant: — Pauvre Henriette! …
Vérifiée le
8 octobre 2026
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  1. Ici, mes pouvoirs se reposent de leur haute fantaisie, mais je pouvais déjà sentir mon être transformé – l’instinct et l’intellect s’équilibraient de manière égale. Comme dans une roue dont le mouvement n’entrave rien – par l’Amour qui meut le Soleil et les autres étoiles.
  2. Cette profonde conviction émotionnelle de la présence d’un pouvoir de raisonnement supérieur, qui se révèle dans l’univers incompréhensible, forme mon idée de Dieu.
  3. Quelle souffrance que d’être ainsi vivant. Quelle abomination, quelle pourriture ! Comment mon corps, ce corps qui est à moi, qui appartient ou qui est le maître de cet esprit pas particulièrement attaché à la vie, a-t-il la force, le courage d’exister ?
    Source vérifiée L’Extase matérielle (1967)
  4. Le corps, ça vit tout seul, une fois que ça a commencé. Mais la pensée, c’est moi qui la continue, qui la déroule. J’existe. Je pense que j’existe. Oh ! Le long serpentin, ce sentiment d’exister – et je le déroule, tout doucement.
    Source vérifiée La nausée (1938)
  5. Je connaissais le sentiment qu’il n’y a rien à quoi aspirer qui soit vraiment satisfaisant, rien pour quoi travailler, rien à quoi croire, rien qu’il soit vraiment satisfaisant d’aimer. Ce sentiment transformé en philosophie : c’est ainsi que je me représentais le nihilisme.
    Source à vérifierOlga (2018)
  6. J’ai toujours eu envie, fit-il d’un ton rêveur, de savoir ce qui se passerait exactement si une force irrésistible rencontrait un objet inébranlable.
  7. Peu de choses dans ma vie m’ont effectivement passionné davantage que l’aspect pénal de notre monde. Si nous considérons cet aspect pénal de notre monde, c’est-à-dire de notre société, nous avons, comme on dit, de quoi nous étonner chaque jour.
    Source à vérifierLe naufragé (1983)
  8. Mon cerveau n’est qu’un récepteur, dans l’Univers il y a un cœur duquel on obtient la connaissance, la force et l’inspiration. Je n’ai pas pénétré dans les secrets de ce cœur, mais je sais qu’il existe.
  9. Il m’était plus facile de penser un monde sans créateur qu’un créateur chargé de toutes les contradictions du monde.
    Source vérifiée Mémoires d’une jeune fille rangée. éd. Gallimard
  10. Tout est incroyable ;… Ma conscience s’étonne que je sois un être physique, une machine, un automate, un possédé, et elle s’étonne d’être consciente dans tant d’inconscience.
    Source à vérifierMes démons
« Je compris qu’il existait je ne sais quoi d’inconnu pour moi dans le monde, une force plus belle que la pensée... » — Honoré de Balzac

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Honoré de Balzac. (1836). Le Lys dans la vallée.
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Honoré de Balzac. Le Lys dans la vallée. 1836.