Cloué par un couteau, mon coeur bat, mon sang coule... Et c’est un tribunal au fond d’un souterrain, où trois juges, devant une table d’airain, siègent, portant chacun une rouge cagoule.
Image : Cloué par un couteau, mon coeur...

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- Tout un monde galant, vif, brave, exquis et fou, avec sa fine épée en verrouil, et surtout Ce mépris de la mort, comme une fleur, aux lèvres.
- Mon coeur bat plus vite maintenant, seul combattant encore debout sur le ring, gant de boxe rouge qui pompe victorieusement dans les airs, qui refuse d’abandonner.
- Le fil rouge du meurtre se mêle à l’écheveau incolore de la vie. Notre affaire est de le débrouiller, de l’isoler, de l’exposer dans toutes ses parties... C’est du moins ce que dit mon ami Conan Doyle.
- La tache rouge qui ressemble à du sang sur la couverture est bien du sang. Une maladresse avec mon coupe-papier.
- En France, le deuil des convictions se porte en rouge et à la boutonnière.
- Premiers prix, second rôles, troisième couteau. Ma vie est un podium.
- Je ressens un coup de poignard en plein coeur, comme chaque fois que la femme de ma vie prend la direction opposée à la mienne, dans ce monde trop vaste.
- Ma vie est aussi cabossée que mon visage. Mon nez, à lui seul, compte vingt-sept fractures. Vingt-trois proviennent de la boxe; quatre, de mon père.
- Tout acte de soumission à la force qui m’est extérieure me pourrit tout debout, mort avant que d’être enterré par les légitimes fossoyeurs de l’ordre.
- Aidez-moi à écrire, montrez-moi les portes Où sont affichés les ordres. Et la cage Où mon courage Sous le regard de mon âme fascinée Rugit derrière les grilles.
- Ces hommes orgueilleux et vils, qui regardent les gens de lettres comme des espèces d’animaux destinés à combattre dans l’arène pour le plaisir de la multitude, descendraient alors de l’amphithéâtre, et verraient leurs juges y remonter.
- Son corps gît délaissé sur un grabat, d’où le juge est obligé de le faire enlever, non comme le corps d’un homme, mais comme une immondice dangereuse aux vivants.
- Je me suis consolé dans les bras de la guerre... Une maîtresse terrible qui ne s’envoie en l’air que dans le sang et les ruines.
- La prison, c’est dur. C’est un choc émotionnel qui est énorme. C’est du temps que tu retrouveras jamais, c’est de la souffrance... C’est la souffrance de voir les autres souffrir.
- Ami regarde-moi, j’ai le coeur qui renverse, la mémoire de ses yeux qui me colle à la peau Et dans les bars du port je cherche magie noire Pour délivrer mon corps du sort qu’on m’a jeté.