Le bien-être éloigne la vieillesse, ou la rend moins hideuse.
Écrivaine, 1832-1915Source : De vous à moi (1892)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Le bien-être éloigne la vieillesse, ou la rend moins hideuse.
Écrivaine, 1832-1915Source : De vous à moi (1892)
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Le bonheur supprime la vieillesse.
En vieillissant, on prend conscience de l’impermanence des choses.
La vieillesse vit sous le signe moins : on est de moins en moins intelligent, de moins en moins bête.
Il y a des traits qu’on n’enlève pas aux gens, qu’ils portent sur eux toute leur vie, malgré la vieillesse, malgré la laideur, malgré les épreuves. Cela peut être la douceur. Ou l’enfance. Ou le malheur.
La vieillesse s’oublie car le cœur ne change guère, et plus on vieillit, plus on a d’aventures pour s’engaillardir.
Vieillir c’est se retirer progressivement du monde des apparences.
Une bonne retraite est meilleure qu’une mauvaise résistance.
Puisque la considération est la seule indemnité de la vieillesse, tâchons de devenir plus respectables à mesure que nous devenons aimables.
Si les étranges vicissitudes de la fortune ne nous faisaient pas voir le peu de valeur de la vie, jamais on ne se résignerait à vieillir.
La quarantaine ou l’âge du renoncement ? Et si, une fois atteint l’autre côté du miroir, c’était un âge plus heureux à vivre que celui des possibles, au moins, parce que l’espace des choix s’est réduit et qu’il ne reste donc qu’à profiter de la vie ?

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