Le bonheur supprime la vieillesse.
Romancier, 1883-1924Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le bonheur supprime la vieillesse.
Romancier, 1883-1924Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le bien-être éloigne la vieillesse, ou la rend moins hideuse.
Si l’on ne souffrait pas de temps en temps, le bonheur ne serait plus supportable.
Pour la jeunesse, le bonheur c’est jouir. Ne pas souffrir est le bonheur de l’âge.
Le seul bonheur qui dure et se prolonge jusqu’à notre fin, c’est un bonheur fade.
Le bonheur est tributaire du passé, car il ne se mesure qu’en fonction de ce que l’être humain a vécu.
De temps en temps, il est bon d’arrêter notre quête du bonheur et d’être tout simplement heureux.
Le problème n’est pas de chercher le bonheur, mais d’éviter l’ennui. C’est faisable avec de l’entêtement.
Le bonheur se donne à celui qui a vaincu sa peur de vivre et qui considère sa vie comme une étincelle sacrée, dans la continuité des âges.
Le bonheur ne laisse pas de traces, il s’évanouit avec le passé, mais la souffrance reste.
Beaucoup par un long âge ont appris comme vous que le malheur succède au bonheur le plus doux.

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