- Trop suffit quelquefois à la femme.
- La femme excelle à ne pas paraître stupide.
- On peut, on doit abuser de la confiance d’une femme, mais jamais de sa méfiance... C’est dangereux.
- La femme ne pardonne pas à l’homme de deviner ce qu’elle pense à travers ce qu’elle dit.
- Chaque femme a un métabolisme différent et une génétique différente, alors plutôt que de se faire concurrence, concentrez-vous sur vous-même et soyez la mieux possible.
- La jarretière est un ruban élastique destiné à empêcher une femme de sortir de ses bas et de désoler le pays.
- Une femme sans homme est comme un poisson sans bicyclette.
- Il était une fois un homme fidèle, c’est une belle histoire. Il était une fois une femme fidèle, c’est un conte de fées.
- Faisons l’amour. Nos deux cerveaux seront genoux. Femme, ouvre-toi, que je m’accroche à ton squelette. Mêlons nos chairs. Si mes poèmes sont jaloux, egorgeons-les; ce n’est pas moi qui les regrette.
- Les talons hauts ont été inventés par une femme que l’on embrassait toujours sur le front !
- La femme qui vous aime parle d’avenir. Celle qui ne vous aime pas parle de présents.
- Quand une femme vous dit "mon trésor", traduisez "mon trésorier".
- En France, quand un homme explique longuement quelque chose à une femme, c’est d’abord pour coucher avec elle.
- Femme, je vous adore comme on adore une édition originale, avec ses fautes.
- Oui, je pleure mes fautes, je me repens... J’ai des remords... Je pleure parce que je pense qu’avec tout le scandale fait autour de mon nom, on a appris à ma pauvre femme que je l’avais trompée.
- Dissimuler, vertu de roi et de femme de chambre.
- Une vie sans femme. Il n’y a pas de meilleur moyen pour devenir fou.
- J’aime bien les prostitués et les gitans car l’une ne jouera pas le rôle de la femme vierge, et l’autre ne se dira jamais nationaliste.
- L’homme préfère la femme d’autrui, mais il aime mieux son propre fils.
- Etrange l’homme sans rivage, près de la femme, riveraine.
- Une femme qui perd son amour perd aussi le sommeil.
- Femme et dentelle sont plus belles à la chandelle.
- Il y a dans le droit d’avortement de la femme une revendication élémentaire, physique, de liberté.
- La vie sera toujours comme un grand amour inachevé. Une douleur intense de la perdre comme l’odeur de la femme aimée.
- Quand, dans une discussion conjugale, une femme menace son mari de prendre un amant, c’est déjà fait.
- Quand un homme en est à monter dans la chambre de sa femme pour y voler du parfum à six dollars l’once, il est temps pour elle de le laisser partir.
- Homme aime quand il veut, et femme quand elle peut.
- J’aimerais autant demander à un vieillard quel jour mourrez-vous, qu’à une jolie femme qui n’est pas trop jeune, quel jour êtes-vous née ?
- Une femme qui n’est plus coquette n’a plus de raison d’être.
- Le socialisme est vaste et non étroit. Il proclame le droit de la femme, cette égale de l’homme.
- Un homme est humilié de la longueur du siège; elle fait au contraire la gloire d’une femme.
- Une femme épanouie vit au présent ce qu’elle a rêvé jadis.
- C’est bon d’avoir eu un copain. C’est moins douloureux qu’une femme, quand ça vous quitte. On a toujours l’espoir qu’on restera copains, et que les moments passés ensemble ne seront pas effacés par nouveaux souvenirs avec un autre.
- L’homme, la femme, le démon : trois degrés de comparaison.
- On regarde une femme savante comme on le fait d’une belle arme : c’est une pièce de cabinet, que l’on montre aux curieux.
- On peut avoir le dernier mot avec une femme, à la condition que ce soit oui.
- Entre une femme qui est convaincue d’être unique, et les femmes qui ont revêtu le linceul de l’universelle destinée féminine, il n’y a pas de conciliation possible.
- Une femme d’esprit est un diable en intrigue.
- Autrefois les seins d’une femme servaient à nourrir les enfants, aujourd’hui ils servent à nourrir les cinéastes.
- Une vieille femme qui se respecte et qui désire conserver autour d’elle les affections et les plaisirs permis à son âge, doit soigner sa toilette avec plus de minutie que si elle avait vingt ans, non pas pour s’embellir mais pour se faire supporter.