La femme ne pardonne pas à l’homme de deviner ce qu’elle pense à travers ce qu’elle dit.
Sociologue, 1841-1931La femme ne pardonne pas à l’homme de deviner ce qu’elle pense à travers ce qu’elle dit.
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Aphorismes du temps présent
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Il n’appartient qu’à un homme de peu d’expérience de faire une déclaration en forme. Une femme se persuade beaucoup mieux qu’elle est aimée par ce qu’elle devine que par ce qu’on lui dit.
Si une femme fait attendre un homme avec qui elle a rendez-vous, c’est pour le plaisir de pouvoir se dire que, pendant ce temps, il n’est pas auprès d’une autre.
La femme ne travaille point ses termes : c’est l’émotion directe qui les jette à son esprit ; elle ne fouille pas les dictionnaires. Quand elle sent très fort, elle exprime très juste, sans peine et sans recherche, dans la sincérité mobile de sa nature.
Il est curieux que ce soit toujours la femme qui « accorde ses faveurs » à l’homme. Ce n’est pourtant qu’un échange de bons procédés ?
Ne lui demandez pas de se connaître, vous savez bien qu’une femme ne voit jamais les défauts de ceux qu’elle aime.
Une femme qui n’a pas peur des hommes leur fait peur, me disait un jeune homme.
La timidité de cet homme se communiquait à elle et la gênait ; elle n’était pas accoutumée à ce silence, à cette attitude pleine d’égards et de soumission.
Lorsqu’une femme occupe vos pensées toute la journée, on ne devrait pas, par surcroît, rêver d’elle la nuit.
N’éprouvez jamais de remords pour ce que vous avez pensé de votre femme ; elle a pensé des choses bien pires à votre sujet.
On n’a pas tant d’esprit quand on demande pardon que quand on offense.

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