La vie sera toujours comme un grand amour inachevé. Une douleur intense de la perdre comme l’odeur de la femme aimée.
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L'ultime conviction du désir
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Plaisir d’amour ne dure qu’un moment, chagrin d’amour dure toute la vie.
En réalité, dans l’amour il y a une souffrance permanente, que la joie neutralise, rend virtuelle, ajourne, mais qui peut à tout moment devenir ce qu’elle serait depuis longtemps si l’on n’avait pas obtenu ce qu’on souhaitait, atroce.
À quoi ça sert d’aimer, quand c’est pas réciproque, sinon à se pourrir la vie ?
Les amours inachevées donnent un parfum d’inoubliable à la vie.
La personne aimée semble immobile, éternelle sous nos baisers, mais, dès que le temps aux joues gonflées de vent souffle dessus, l’amour s’enfuit dispersé ne laissant au cœur qu’un peu d’odeur et un chagrin inconsolable.
Oh ! La promesse de souffrance est, depuis toujours, le principal ferment de l’amour.
S’aimer soi-même, c’est se lancer dans une belle histoire d’amour qui durera toute la vie.
Sous les chaînes, l’amour, en tous lieux, en tout temps, a tempéré la souffrance.
La vie intérieure est un bain d’amour dans lequel on se plonge.
O éternel malheur de l’amour ! Ne pouvoir être aimé de la femme qu’on aime !

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