- Quand l’orgueil vient, le bonheur s’en va.
- Le bonheur ne réside pas dans les biens, et ni dans l’or, le bonheur habite dans l’âme.
- Avant de diner s’offrir un bref moment de relaxation. On est alors surpris de sentir son corps s’allonger et se détendre de bonheur.
- Le bonheur de l’homme ce n’est pas la liberté, c’est l’acceptation d’un devoir.
- Un enfant peut épidermiquement percevoir, sans se tromper, le malheur et le bonheur des adultes.
- Personne n’est heureux. Et puis qu’est-ce qu’être heureux ? Puisque le bonheur s’arrête dès qu’on rallume la lumière.
- Comme sa gamme est plus riche, le malheur nous attire plus que le bonheur.
- L’homme n’a pas d’amis, c’est son bonheur qui en a.
- Le bonheur est un métier, il s’apprend.
- L’idée que la vie est un bien et que nous méritons la liberté et le bonheur se transmet en y croyant.
- Une seule bougie peut en allumer des milliers, et la durée de vie de la bougie n’en sera pas écourtée. Le bonheur n’est jamais diminué du fait d’être partagé.
- Le bonheur entre et sort. C’est l’éclair qui vient de l’orient et disparaît à l’occident. Toute la terre le voit et tressaille; mais il passe.
- Ne faisons pas du bonheur une obsession : vivons et il viendra. Mais pour cela, sachons ouvrir nos yeux à ces bonheurs qui s’ignorent et que nous ignorons.
- Quand je vois quelqu’un qui veut faire mon bonheur, je passe sur le trottoir d’en face.
- Les gens ne comprennent pas ce qu’est le bonheur, alors ils ont une idée de ce qui les rendra heureux, mais ce n’est jamais le cas.
- Je ne suis pas fou. A moins que le bonheur ne soit une forme bénigne de la folie.
- Les peuples se réveillent, ils veulent savoir qui ils sont. Ils se disent : le bonheur c’est peut-être d’être soi-même.
- Je tiens pour principes certains du bonheur qu’il faut préférer les avantages de la nature à tous ceux de la fortune.
- Allez de monde en monde, de richesse en richesse, vous ne trouverez pas votre bonheur. La terre entière ne peut pas plus contenter une âme immortelle qu’une pincée de farine, dans la bouche d’un affamé, ne peut le rassasier.
- C’est un tel bonheur quand de bonnes personnes se retrouvent.
- Rien n’exprime mieux la joie que le silence. Si j’ai pu dire combien grand était mon bonheur, c’est qu’il était petit.
- Quand le venin de la malveillance s’insinue dans un coeur, il double le fardeau de celui qui nourrit ce mauvais sentiment : il sent le poids de ses propres malheurs et la vue du bonheur d’autrui le fait gémir.
- Le bonheur, ça tient à un coup de volant mal négocié.
- L’homme souffre davantage du bonheur des autres que de son propre malheur.
- Moins notre bonheur est dans la dépendance des autres, et plus il nous est aisé d’être heureux.
- Quelle lâcheté de se sentir découragé du bonheur des autres et d’être accablé de leur fortune.
- Il y a des gens qui n’ont ni droit ni raison d’être heureux, comme si le bonheur existait indépendamment de soi.
- Le bonheur n’était-il donc que dans l’inconscience ?
- L’attente est en proportion du bonheur qu’elle prépare.
- Cette étrange mathématique qui veut qu’un bonheur partagé est multiplié par deux.
- Le bonheur, s’il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d’être en vie...
- C’est bien là notre bonheur humain : un moment, l’extase nous berce au fil du courant, puis il nous faut ramer douloureusement contre elle...
- Un type qui ne boit pas de vin est un type qui ne connaîtra jamais le bonheur.
- Le bonheur est la chose la plus importante au monde, sans bonheur, vous vivez une vie de dépression.
- Il y a des choses que l’argent ne peut pas acheter et le travail acharné ne peut pas gagner. L’un d’eux est le bonheur.
- Il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage.
- Tous les êtres ont une fatalité au bonheur.
- La femme que Dieu comble de bonheur est celle qui meurt avant son mari.
- Aucun bonheur n’est possible dans l’ignorance, la certitude seule fait la vie calme.
- La porte du bonheur est la possession d’un trésor, la voie qui mène au trésor est la peine qu’on y prend.