Je ne suis pas fou. À moins que le bonheur ne soit une forme bénigne de la folie.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Envier le bonheur d’autrui, c’est folie ; on ne saurait pas s’en servir. Le bonheur ne se veut pas tout fait, mais sur mesure.
Car chez nous le contraire de la folie ce n’est pas la sagesse, mais la joie.
Qu’importe le bonheur quand on n’a point la joie !
Il n’y a pas de vrai bonheur sans qu’il s’y mêle un petit peu le sens du malheur…
Voyez-vous, le bonheur est une chimère, il n’existe pas, je n’y crois pas.
Et si le bonheur n’existe pas ? C’est que le malheur non plus n’existe pas. Et cela est un bonheur qui en vaut bien d’autres.
Un bonheur ne peut pas être complet tant que la peine n’y entre pas pour quelque chose.
Je suis dans un de ces moments où je vois si nette la piste de ce gibier qui s’appelle le bonheur.
Le bonheur n’est pas un idéal de la raison, mais de l’imagination.
Un bonheur est tout le bonheur ; deux, c’est comme s’ils n’existaient plus.

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