Je suis dans un de ces moments où je vois si nette la piste de ce gibier qui s’appelle le bonheur.
Romancier, 1882-1944 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Je suis dans un de ces moments où je vois si nette la piste de ce gibier qui s’appelle le bonheur.
Romancier, 1882-1944 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Électre (1937), acte II
ORESTE. – Ô Électre, es-tu sûre qu’elles n’ont pas raison! Es-tu sûre que ce n’est pas la pire arrogance, pour un humain, à cette heure, de vouloir retrouver sa propre trace. Pourquoi ne pas prendre la première route, et aller au hasard! Fietoi à moi.Je suis dans un de ces moments où je vois si nette la piste de ce gibier qui s’appelle le bonheur.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
C’est une espèce de bonheur, de connaître jusqu’à quel point on doit être malheureux.
C’est quand on est à l’apogée du malheur que l’on apprécie le plus le bonheur.
Ah ! Comme on s’accoutume au bonheur ; hélas ! On ne le connaît bien que lorsqu’on l’a perdu.
Le bonheur, c’est un tout petit truc de rien du tout qui fout le camp dès que t’as le dos tourné. Mais ça vaut le coup.
Le bonheur, c’est de passer une bonne heure.
Se connaître en bonheur, ce n’est pas facile.
Le bonheur consiste sans doute à jongler efficacement avec les multiples réalités qui nous atteignent.
Le bonheur est une joie secrète qui se vit comme en songe.
Je suis dans le présent. Je n’ai pas la recette du bonheur, mais le moteur, je crois, c’est simplement d’avoir envie.
L’important c’est de se sentir heureux, d’extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c’est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.