Les zoos sont simplement des lieux de promenade familiale où chacun se divertit en mangeant une glace devant le malheur d’animaux arrachés à leur destin.
Image : Les zoos sont simplement des lieux...

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- Les animaux ne voient la lumière du jour qu’une fois dans leur vie : au moment de leur mort ou plus exactement quelques heures auparavant, lorsque débute leur transfert vers l’abattoir. Pour beaucoup d’entre eux, les derniers pas auront été les premiers. Ne l’oubliez pas lorsque vous achetez votre jambon ou votre boeuf bon marché.
- Vous voulez protéger des animaux en ne leur permettant plus de naître ? " Absolument. Il n’y a aucun fondement moral à faire naître un individu dans le but de s’en servir et de lui faire subir une vie atroce.
- L’Afrique ne s’éveillera à son destin que lorsqu’elle aura cessé d’être le jardin zoologique du monde.
- L’aventure, ça se vole, le destin ça se fabrique, l’avenir, il faut l’attraper au lasso et tenir sur la selle du cheval sauvage qu’est la vie non désirée.
- On s’arrête à une pompe alors que l’on a même pas besoin d’essence, on rencontre quelqu’un et la vie déraille. Non, le destin n’est pas cruel. Il est bête à pleurer.
- Zoo : Sorte de prison dans laquelle on place les animaux pour que les Humains puissent les voir de près. Chez les éléphants, l’expression avoir la peau sur les zoos signifie maigrir de tristesse dans un tel endroit.
- S’ils mangaient du pain au beau temps, les fringales arrivaient avec la pluie et le froid, les danses devant le buffet, les dîners par coeur, dans la petite Sibérie de leur cambuse.
- Si vous voulez une baignoire, le belluaire ouvre une cage, donne un coup de pied au derrière de l’ours qui l’occupe, le fait passer dans une bauge voisine, et vous met à sa place; rien de plus simple.
- Forêt : Portion de nature où l’on peut se promener sans craindre la pluie et les commerçants. Pleine de charme et de bestioles. On peut s’y perdre si l’on est seul et s’y aimer si l’on est deux.
- La contagion est donc une invitation à réfléchir. La quarantaine en offre l’occasion. Réfléchir à quoi ? Au fait que nous n’appartenons pas seulement à la communauté humaine. Nous sommes l’espèce la plus envahissante d’un fragile et superbe écosystème.
- Et notre monde d’abondance est si pauvre que toute créature vivante y attache le plus grand prix à la nourriture, lutte pour elle et, encore aveugle, cherche les mamelles de sa mère.
- Surtout souris, n’oublie pas de sourire. Souris pour escroquer ton désespoir, souris pour continuer de vivre, souris dans ta glace et devant les gens. Sifflote un peu pour croire que tout ne va pas si mal que ça.
- Il y a cette immense liberté de l’animal, enfermé certes dans les limites de son espèce, mais vivant sans plus sa réalité d’être, sans tout le faux que nous ajoutons à la sensation d’exister.
- Je pense qu’avoir des animaux de compagnie aide à sensibiliser les gens au monde naturel.