Zoo : Sorte de prison dans laquelle on place les animaux pour que les Humains puissent les voir de près. Chez les éléphants, l’expression avoir la peau sur les zoos signifie maigrir de tristesse dans un tel endroit.
Image : Zoo : Sorte de prison dans...

Citations similaires à "Zoo : Sorte de prison dans..." :
- La prison, c’est dur. C’est un choc émotionnel qui est énorme. C’est du temps que tu retrouveras jamais, c’est de la souffrance... C’est la souffrance de voir les autres souffrir.
- L’art est un refuge, mais comme tout refuge, peut devenir une prison.
- Ce que tu vois de l’homme n’est pas l’homme, c’est la prison où il est enterré...
- Aussi agréable soit-il, un lieu dont on ne peut sortir est une prison, ingrid. Et moi, j’ai soif de liberté et d’horizons, fût -ce au prix du froid et de la faim.
- Les zoos sont simplement des lieux de promenade familiale où chacun se divertit en mangeant une glace devant le malheur d’animaux arrachés à leur destin.
- Sous le fardeau de ta paresse Ta tête d’enfant Se balance avec la mollesse D’un jeune éléphant, et ton corps se penche et s’allonge Comme un fin vaisseau Qui roule bord sur bord et plonge Ses vergues dans l’eau.
- Ecrire comme un chien qui fait son trou, un rat qui fait son terrier. Et, pour cela, trouver son propre point de sous-développement, son propre patois, son tiers monde à soi, son désert à soi.
- En observant en permanence les animaux dans leur état naturel, on s’attache trop à eux pour avoir envie de les abattre. Tout le côté sportif de la chasse réside dans le fait de savoir les traquer, pas dans la mise à mort.
- Le chagrin est une sorte de chat sauvage, de couleur grise. Son cri est plutôt triste et lugubre. Il faut se mettre à plusieurs pour en venir à bout. Car, tout seul, on arrive mal à chasser le chagrin.
- En tant que gardiens de la planète, il est de notre responsabilité de traiter toutes les espèces avec gentillesse, amour et compassion. Que ces animaux souffrent de la cruauté humaine est incompréhensible.
- L’expérience vitale de cette amitié avec les animaux projette (le chaman) hors de la condition générale de l’humanité déchue.
- J’ai senti dans mes mains un animal immonde, Échappé à la nuit d’une affreuse forêt, et je vis que c’était le mal dont tu mourais, que j’appelle en riant la tristesse du monde.
- C’est rudement commode, un enterrement. On peut avoir l’air maussade avec les gens : ils prennent cela pour de la tristesse.
- Quel endroit sinistre ! Songea-t-il. Une prison sans murs, une condamnation à la vie répétée en boucle. Personne n’était heureux, personne n’était quoi que ce soit les gens existaient, point final. C’était d’un ennui incroyable.