Le travail, désormais, décide dans le monde. La guerre elle-même pose, avant tout, des problèmes industriels, des problèmes dont l’industrie décide seule.
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- Ô idiots ! C’est parce que vous travaillez trop que l’outillage industriel se développe lentement.
- Les empires ne se conservent que comme ils s’acquièrent, c’est-à-dire par la vigueur, par la vigilance et par le travail.
- À la vérité, le règne de la liberté commence seulement à partir du moment où cesse le travail dicté par la nécessité et les fins extérieures.
- Une folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Elle traîne à sa suite les misères individuelles et sociales qui torturent l’humanité. Cette folie est l’amour du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales.
- En attendant, nous pouvons nous dire : tout ce qui travaille au développement de la culture travaille aussi contre la guerre.
- Les petites sociétés ont plus souvent le droit de faire la guerre que les grandes, parce qu’elles sont plus souvent dans le cas de craindre d’être détruites.
- La guerre représente le moindre effort psychologique : elle dénoue les situations embarrassantes et dispense de chercher des solutions complexes.
- Ce qu’il est convenu d’appeler la civilisation ne modernise pas la guerre par un involontaire contre-coup, tout au contraire c’est à la guerre qu’elle emprunte les découvertes dont la modernité s’empanache.
- Le travail est partout et la souffrance partout : seulement il y a des travaux stériles et des travaux féconds, des souffrances infâmes et des souffrances glorieuses.
- Le travail est une chose fondamentalement désagréable par rapport aux autres choix possibles, et c’est la raison pour laquelle il faut le rémunérer.
- Le capital, c’est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
- Le travail se subdivisant, il se fait donc, à côté des machines, quantité d’hommes-machines.
- Le travail bien fait n’est pas seulement une responsabilité pour nous-mêmes et pour la société ; c’est aussi un besoin émotionnel.
- L’oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l’excès de travail est le père de toutes les soumissions.
- Le travail le plus fatigant n’est pas celui que l’on fait mais celui qui nous reste à faire.