La tragédie, pierre angulaire de votre empoisonnante bâtisse.
Écrivain, 1896-1948La tragédie, pierre angulaire de votre empoisonnante bâtisse.
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Ô jalousie ! Tu es à l’âme ce que le poison est au corps.
Le suicide. Une vendetta contre le cœur et ses lâchetés, une sorte de massacre de la Saint-Valentin.
Ver : Croque-mort.
Pour moi, c’était la tragédie ultime, la véritable tragédie : comme tous les morts du monde, il avait été rétrogradé une fois pour toutes d’esprit hanté à esprit qui hante.
Quelque vol de mon cœur, quelque assassinat de ma franchise.
Autant vaut boire le poison, que de s’abandonner à la tristesse.
Tantôt tu méditais un héroïque ouvrage : C’est dans les grands dangers qu’on voit un grand courage.
On eût dit qu’une main se refermait peu à peu sur la bouche d’une victime et étouffait ses cris. La ville tenta de se débattre, d’arracher le bâillon qui l’asphyxiait, de se libérer du joug écrasant, mais elle n’en avait plus la force. Ce n’était plus qu’une fontaine tarie, un vestige inutile condamné à disparaître.
La folie, c’est la mort avec des veines chaudes.
Plaisir léger, volage, fugitif qu’accompagnent mille tourments, à travers l’éclat trompeur dont tu nous éblouis, tu caches des maux cruels, et ta riche et brillante parure couvre des monstres hideux.

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