Tous les progrès sociaux de l’humanité, et nombre de progrès scientifiques, sont le fruit d’utopistes qui ont montré le chemin. Ce sont des hommes et des femmes que l’on a moqués, marginalisés, emprisonnés, assassinés pour avoir osé remettre en cause l’ordre établi en pointant ses aberrations ou sa stupidité.
Citations similaires à "Tous les progrès sociaux de l’humanité,..." :
- Dans les sciences, le chemin est plus important que le but. Les sciences n’ont pas de fin.
- Ce sont les épreuves qui nous forcent à évoluer et à nous surpasser. Il n’y a pas de chemin intéressant sans grandes difficultés.
- Il faut que soient préservés des pans entiers du monde à l’écart du mouvement précipité de l’histoire. Que les gens vivent en marge, au bon sens du terme. On peut être très heureux au bord du chemin. A condition de n’y être pas seul, de faire bloc.
- L’humanité est à un croisement : un chemin mène au désespoir, l’autre à l’extinction totale. Espérons que nous aurons la sagesse de savoir choisir.
- Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l’énergie vitale, mais en l’appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu’on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
- En toute occasion, un progrès est réalisé chaque fois qu’un problème politique est remplacé par un problème humain.
- Le problème de la civilisation, tel qu’il se pose depuis que l’humanité a pris connaissance d’elle-même, est précisément de substituer aux énergies animales des forces disciplinées, harmonieuses, spiritualisées, de transformer les fanatismes et les idolâtries sauvages en certitudes fondées sur la raison, en convictions fondées sur les exigences de la conscience personnelle.
- On progresse mieux, et plus vite, dans les strates de la société si l’on sait séduire, réunir des tueurs, désinformer, que si l’on est capable de produire des concepts ou des objets nouveaux.
- Si les mouvements sociaux connaissaient cet enseignement social ! Ils ne s’exposeraient pas aux échecs, à la myopie, à une myopie qui ne voit que des choses temporelles.
- L’avenir de l’humanité était modelé tant par la nature que par le courage, les trahisons et l’amour. Auxquels il convenait d’ajouter les accidents, le hasard, les balles perdues, les télégrammes et les pourboires. Sans oublier les chats.
- Les innovateurs sont presque toujours des persécutés; en religion, ce sont des hérétiques; en philosophie, des crânes fêlés; en science, des gens qui parlent au diable; en politique, généralement des imbéciles, parfois des idoles.
- Déconnecté de toute visée de civilisation ou d’humanisme, le progrès n’a plus d’autre justification que son propre mouvement.
- La société et la science ont tellement baigné dans les idées du mécanisme, de l’utilitarisme et de la libre concurrence économique, que la sélection a remplacé Dieu comme ultime réalité.
- L’utopie ne consiste pas, aujourd’hui à préconiser le bien-être par la décroissance et la subversion de l’actuel mode de vie; l’utopie consiste à croire que la croissance de la production sociale peut encore apporter le mieux-être, et qu’elle est matériellement possible.
- Le déclin de la notion de personne est le facteur premier des désastres politiques du XXe siècle et de l’avilissement général de notre civilisation.