Dans les sciences, le chemin est plus important que le but. Les sciences n’ont pas de fin.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La route de la soie a été la route de la science.
Le paradoxe de la science est qu’il n’y a qu’une réponses à ses méfaits et à ses périls : encore plus de science.
La science – toute science – est sans conscience ni limites.
Quand la science rend service aux uns… ça retombe toujours sur le nez des autres.
La science a la chance et la modestie de savoir qu’elle est dans le provisoire, de déplacer les frontières de l’inconnu et d’avancer.
La morale et la science ont leurs domaines propres, qui se touchent mais ne se pénètrent pas. L’une nous montre à quel but nous devons viser, l’autre, le but étant donné, nous fait connaître les moyens de l’atteindre. Elles ne peuvent donc jamais se contrarier puisqu’elles ne peuvent se rencontrer. Il ne peut pas y avoir de science immorale, pas plus qu’il ne peut y avoir de morale scientifique.
La science doit s’accommoder à la nature. La nature ne peut s’accommoder à la science.
La science est un train que le mécanicien ne peut arrêter.
La science, il est vrai, ne progresse qu’en remplaçant partout le pourquoi par le comment ; mais, si reculé qu’il soit, un point reste toujours où les deux interrogations se rejoignent et se confondent.
Les scientifiques sont arrêtés par l’idée de l’absurde, de l’hérésie scientifique, l’artiste rien ne l’arrête, il n’est pas embarrassé par la science… C’est ainsi qu’il pénètre derrière les portes fermées à la science.

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