La route de la soie a été la route de la science.
1930-2019Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La route de la soie a été la route de la science.
1930-2019Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Dans les sciences, le chemin est plus important que le but. Les sciences n’ont pas de fin.
La science enfante chaque jour des prodiges. Vous avez voulu témoigner une fois de plus de l’impression profonde que le monde, les habitudes de la vie, les lettres à leur tour reçoivent de tant de découvertes accumulées.
La science a la chance et la modestie de savoir qu’elle est dans le provisoire, de déplacer les frontières de l’inconnu et d’avancer.
Tout l’effort de la science n’avait été qu’une longue poursuite de l’insaisissable prima materia et de la clé de ses manifestations multiples.
Les scientifiques sont arrêtés par l’idée de l’absurde, de l’hérésie scientifique, l’artiste rien ne l’arrête, il n’est pas embarrassé par la science… C’est ainsi qu’il pénètre derrière les portes fermées à la science.
La science consiste à passer d’un étonnement à un autre.
Peut-on penser la science ? Une science de la science est-elle possible ?
La phénoménologie, c’est d’abord le désaveu de la science.
La science est un train que le mécanicien ne peut arrêter.
Il faut n’appeler Science : que l’ensemble des recettes qui réussissent toujours. Tout le reste est littérature.

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