La phénoménologie, c’est d’abord le désaveu de la science.
Philosophe, 1908-1961Source : Phénoménologie de la perception (1945)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
La phénoménologie, c’est d’abord le désaveu de la science.
Philosophe, 1908-1961Source : Phénoménologie de la perception (1945)
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La science consiste à passer d’un étonnement à un autre.
Le paradoxe de la science est qu’il n’y a qu’une réponses à ses méfaits et à ses périls : encore plus de science.
Parce que la science nous balance sa science / Science sans conscience égale science de l’inconscience
La science de la réalité ne se contente plus du comment phénoménologique ; elle cherche le pourquoi mathématique.
Il n’y a de science qu’avec l’intuition et la déduction.
Malheur à la science qui ne se tourne pas à aimer.
Les réalités scientifiques les plus solides contiennent toujours, cependant, une part notable d’illusions. Les progrès de la science consistent surtout à la réduire.
La science progresse en indiquant l’immensité de l’ignoré.
Ceux qui soutiennent que la science n’explique rien, l’on voudrait qu’ils nous expliquassent une bonne fois ce que serait pour eux que d’expliquer.
Les mathématiques, science de l’éternel et de l’immuable, sont la science de l’irréel.

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