Il tenait dans le creux de sa main un pouvoir plus fort que les pouvoirs de l’argent, ou que le pouvoir de la terreur, ou que le pouvoir de la mort : le pouvoir invincible d’inspirer l’amour aux hommes.
Image : Il tenait dans le creux de...

Citations similaires à "Il tenait dans le creux de..." :
- Le secret d’un homme... C’est la limite même de sa liberté. C’est son pouvoir de résistance aux supplices et à la mort.
- Cent ans après sa mort, le plus grand bonheur qui puisse arriver à un grand homme, c’est d’avoir des ennemis.
- Si l’homme veut se faire Dieu, il s’arroge le droit de vie ou de mort sur les autres. Fabricant de cadavres, et de sous-hommes, il est sous-homme lui-même et non pas Dieu, mais serviteur ignoble de la mort.
- Le combattant qui trouve la mort au service de Dieu n’a point plus de mérite que celui qui pardonne tout en étant puissant : sa clémence le rend comparable aux anges.
- C’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser : il va jusqu’à ce qu’il trouve des limites. Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.
- Le pouvoir est une source de tentation difficilement contrôlable. Une carte tricolore et une arme peuvent donner l’impression d’être supérieur, à bien des égards, aux autres et à la loi parfois.
- Il n’est rien qui me surprenne et me scandalise comme de voir des hommes désirer et rechercher furieusement le pouvoir, quand on ne devrait le prendre qu’avec terreur, et comme un fardeau incommensurable aux forces humaines.
- Le pouvoir est fait, non pour servir le pouvoir des heureux mais pour la délivrance de ceux qui souffrent injustement.
- L’homme de pouvoir est ruiné par le pouvoir, l’homme d’argent par l’argent, l’homme soumis par l’asservissement, le jouisseur par le plaisir.
- L’homme n’est qu’une force, avec un pouvoir sublime qu’il appelle son intelligence, mais toutes les puissances prennent leur source dans la Matière sans commencement ni fin.
- Il avait pour lui le respect d’un homme qui a pesé la vie dans tous les trébuchets du mépris et qui trouvait que rien n’est plus beau, après tout, que la force humaine écrasée par la stupidité du destin.
- L’émerveillement du premier amour donnait tant de force, tant d’empire sur le monde et sur soi, galvanisait la puissance, dévastatrice, de la volonté.
- Quand le pouvoir pousse l’homme à l’arrogance, la poésie lui rappelle la richesse de l’existence. Quand le pouvoir corrompt, la poésie purifie.
- Crois-moi, la liberté, que tout mortel adore, - Que je veux leur ôter, mais que j’admire encore, - Donne à l’homme un courage, inspire une grandeur, - Qu’il n’eût jamais trouvés dans le fond de son coeur.
- Mourir pour la gloire ou pour son pays est un noble dévoûment digne d’enflammer les grandes âmes; mais les coeurs généreux mettent sous leurs pieds les caprices de la fortune, et c’est être vil que de se donner la mort pour si peu de chose.