L’homme n’est qu’une force, avec un pouvoir sublime qu’il appelle son intelligence, mais toutes les puissances prennent leur source dans la Matière sans commencement ni fin.

L’homme n’est qu’une force, avec un pouvoir sublime qu’il appelle son intelligence, mais toutes les puissances prennent leur source dans la Matière sans commencement ni fin.

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Le pouvoir de l’homme s’est accru dans tous les domaines, excepté sur lui-même.
Il tenait dans le creux de sa main un pouvoir plus fort que le pouvoir de l’argent, ou que le pouvoir de la terreur, ou que le pouvoir de la mort : le pouvoir invincible d’inspirer l’amour aux hommes.
Le « surhomme » n’est pas celui qui est très fort ou très puissant. Le surhomme, c’est l’ensemble des hommes.
Deux forces souveraines commandent à l’espèce humaine, et règlent partout les destinées : le pouvoir et le génie.
Le pouvoir reste du côté où il a toujours été : l’homme.
La plupart des malheurs de l’humanité viennent du fait que bien des hommes, surtout ceux qui exercent le pouvoir et possèdent la richesse, ne se sont jamais interrogés sur la signification de leur existence.
Les hommes ont le pouvoir d’accomplir les plus grandes choses. Ils peuvent construire leur vie, en créer d’autres ou aider celle des autres à se construire. On ne vit jamais seul. La solitude est une illusion. Le désespoir, un leurre.
Seul l’homme qui sait ce que c’est d’être vaincu peut atteindre le plus profond de son âme et revenir avec le supplément de force qu’il faut pour gagner.
La force créatrice de la nature l’emporte sur l’instinct destructif de l’homme.
Il est presque impossible de traiter du pouvoir sans traiter du savoir. Les formes diverses que peut prendre le gouvernement des hommes découlent en grande partie de l’idée qu’ils se font de l’univers.

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