Le pouvoir reste du côté où il a toujours été : l’homme.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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C’est une expérience éternelle, que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu’à ce qu’il trouve des limites. Qui le dirait ! la vertu même a besoin de limites. Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.
Le pouvoir de l’homme s’est accru dans tous les domaines, excepté sur lui-même.
L’homme n’est qu’une force, avec un pouvoir sublime qu’il appelle son intelligence, mais toutes les puissances prennent leur source dans la Matière sans commencement ni fin.
Le consentement des hommes réunis en société est le fondement du pouvoir. Celui qui ne s’est établi que par la force ne peut subsister que par la force.
Le « surhomme » n’est pas celui qui est très fort ou très puissant. Le surhomme, c’est l’ensemble des hommes.
Seul est digne de son pouvoir celui qui le justifie jour après jour.
Le pouvoir sur les autres, c’est de la faiblesse déguisée en force. Le véritable pouvoir est à l’intérieur et il est déjà vôtre.
Il tenait dans le creux de sa main un pouvoir plus fort que le pouvoir de l’argent, ou que le pouvoir de la terreur, ou que le pouvoir de la mort : le pouvoir invincible d’inspirer l’amour aux hommes.
Les hommes au pouvoir ne doivent jamais attendre que les sentiments qu’on leur témoigne soient totalement désintéressés. Les gens, lorsqu’ils s’inclinent devant eux, cherchent toujours sur le tapis quelque miette de puissance à y ramasser.
Le pouvoir nous laisse tels que nous sommes et ne grandit que les grands.

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