Le consentement des hommes réunis en société est le fondement du pouvoir. Celui qui ne s’est établi que par la force ne peut subsister que par la force.
Écrivain, 1713-1784Le consentement des hommes réunis en société est le fondement du pouvoir. Celui qui ne s’est établi que par la force ne peut subsister que par la force.
Écrivain, 1713-1784Partager sur
Source vérifiée
Encyclopédie of Diderot and d'Alembert: Selected Articles
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La royauté se forge dans le ventre des femmes, mais le pouvoir qu’elle confère revient aux hommes.
Le pouvoir reste du côté où il a toujours été : l’homme.
Comment peut-il être légitime qu’un homme règne sans partage sur d’autres hommes ?
Aucun homme n’a reçu de la nature le droit de commander aux autres. La liberté est un présent du ciel, et chaque individu de la même espèce a le droit d’en jouir aussitôt qu’il jouit de la raison.
La force d’un homme se mesure à la force de ses amis.
Seul est digne de son pouvoir celui qui le justifie jour après jour.
Le secret d’un homme… c’est la limite même de sa liberté, c’est son pouvoir de résistance aux supplices et à la mort.
Seul l’homme qui sait ce que c’est d’être vaincu peut atteindre le plus profond de son âme et revenir avec le supplément de force qu’il faut pour gagner.
L’homme n’est qu’une force, avec un pouvoir sublime qu’il appelle son intelligence, mais toutes les puissances prennent leur source dans la Matière sans commencement ni fin.
Le pouvoir ne règne qu’à la condition de diviser ; il n’a de ressource que dans l’heureuse alternative de la ruse ou de la force.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.