Aucun homme n’a reçu de la nature le droit de commander aux autres. La liberté est un présent du ciel, et chaque individu de la même espèce a le droit d’en jouir aussitôt qu’il jouit de la raison.
Écrivain, 1713-1784Aucun homme n’a reçu de la nature le droit de commander aux autres. La liberté est un présent du ciel, et chaque individu de la même espèce a le droit d’en jouir aussitôt qu’il jouit de la raison.
Écrivain, 1713-1784Partager sur
Paraphrase
Œuvres de Denis Diderot, 1, Article « Autorité politique » de l'Encyclopédie, p. 386
L’idée vient de cette œuvre, mais la phrase qui circule en modifie sensiblement la formulation.
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Un homme ne peut être plus homme que les autres, parce que la liberté est semblablement infinie en chacun.
Rien n’est libre dans la nature que l’esprit de l’homme. Fût-elle une illusion, cette liberté a fait des princes parmi les hommes.
L’homme est condamné à être libre. Condamné, parce qu’il ne s’est pas créé lui-même, et par ailleurs cependant libre, parce qu’une fois jeté dans le monde, il est responsable de tout ce qu’il fait.
Nous tenons pour évidentes pour elles-mêmes les vérités suivantes : tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur.
Il n’est aucun mortel qui puisse se dire libre. Esclave des richesses ou de la fortune, soumis aux caprices de la multitude, ou aux ordres arbitraires des lois, l’homme, dans sa conduite, ne dépend jamais de lui-même.
La véritable liberté consiste à ne craindre ni les hommes ni les dieux.
La liberté n’est rien si elle ne respire pas dans le corps et l’esprit de l’homme, de tous les hommes, sans distinction ethnique, religieuse ou géographique.
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l’exercice des droits naturels de la femme n’a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l’homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.
Lorsqu’un homme, pour quelque raison que ce soit, a l’opportunité de mener une vie extraordinaire, il n’a pas le droit de la garder pour lui-même.
Il n’y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l’homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l’infranchissable.

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