La mort est une formalité désagréable, mais tous les candidats sont reçus.
Écrivain, 1868-1955La mort est une formalité désagréable, mais tous les candidats sont reçus.
Écrivain, 1868-1955Partager sur
Source vérifiée
Le rire de Paul Claudel
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
La mort, c’est tellement obligatoire que c’est presque une formalité.
La mort, dit-on, nous acquitte de toutes nos obligations.
La mort est un vêtement que tout le monde devra porter.
La mort en soi est quelque chose de fatal, de totalement obscène à tous points de vue, et elle est aussi la solution de l’impossible dans certaines circonstances.
Entre la mort et la lâcheté, choisis sans hésiter la mort !
La mort attrape d’abord ceux qui courent.
La mort égalise toutes les conditions.
Quand on défie la mort, on ne gagne qu’en perdant définitivement.
Tous les hommes sont mortels : mais pour chaque homme sa mort est un accident et, même s’il la connaît et y consent, une violence indue.
En politique, les morts se relèvent toujours.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.