La modération est comme la sobriété : on voudrait bien manger davantage, mais on craint de se faire mal.
Écrivain, 1613-1680 Image : Théodore Chassériau, Domaine public, Wikimedia Commons La modération est comme la sobriété : on voudrait bien manger davantage, mais on craint de se faire mal.
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Réflexions ou sentences et maximes morales (1665), maxime 21
La modération est comme la sobriété: on voudroit bien manger davantage, mais on craint de se faire mal.
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Si tu veux conserver une vigueur parfaite, tu dois user de tout avec sobriété, le plus souvent faire diète, peu donner aux plaisirs, beaucoup à la santé.
Un acte d’ostentation est toujours une faute de goût ; le luxe où l’on met de l’ostentation pèche contre lui. Cela vient de ce que le Moi s’étale dans toute chose d’ostentation, et qu’il n’y a rien de plus mauvais goût que le moi.
Autant vaut boire le poison, que de s’abandonner à la tristesse.
L’appétit vient en mangeant, la soif s’en va en buvant.
Quand on aime, on est toujours saoul, ou bien c’est de trop ou bien c’est de manque !
La peur peut-être plus grisante que le whisky ; une fois qu’on y a pris goût.
Se risquer, se faire peur, se faire plaisir, on y prend goût, et vite.
Une personne alcoolodépendante a, par définition, un besoin vital d’alcool. La crise de sevrage qui la guette peut mettre sa vie en danger.
Il y a pire que la modestie. C’est la peur de l’orgueil.
Il vaut mieux trembler pour la santé des autres que pour sa santé à soi… D’abord, ça fait moins mal.

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