On marie les femmes avant qu’elles soient rien et qu’elles puissent rien être. Un mari n’est qu’une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
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- Un mari n’est qu’une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
- Grâce à la passion des femmes, il faut que l’homme le plus honnête soit ou un mari, ou un sigisbée; ou un crapuleux, ou un impuissant.
- La philosophie, elle nous fait vivre sans une femme ou nous fait supporter celle avec qui nous vivons.
- Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d’avoir "mené la vie de garçon" ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchaînement subit de l’instinct viril. Juste crainte, mais qui n’est pas moins fondée pour la femme.
- Dans un mari, il n’y a qu’un homme; dans une femme mariée, il y a un homme, un père, une mère et une femme. Une femme mariée a de la sensibilité pour quatre, et pour cinq même, si l’on y regarde bien.
- Par la vie commune, par la fécondation, l’imprégnation et la métamorphose profonde qui l’accompagne, il a fait cette femme. L’époux est le père de l’épouse en ce sens, autant que de l’enfant même.
- Si toutes les femmes étaient soumises à leur mari comme au Seigneur, et se dévouaient à leur famille, nous n’entendrions parler ni de divorce, ni de séparation de corps.
- Aucune femme ne fait un mariage d’intérêt; elles ont toute l’habileté, avant d’épouser un millionnaire, de s’éprendre de lui.
- Avant le mariage, une femme doit faire l’amour à un homme pour le retenir. Après le mariage, elle doit le retenir pour lui faire l’amour.
- Un mari n’a guère un rival qui ne soit de sa main, et comme un présent qu’il a autrefois fait à sa femme.
- Oui la femme est un être faible qui doit en se mariant, faire un entier sacrifice de sa volonté à l’homme, qui lui doit en retour le sacrifice de son égoïsme.
- Maintenant si tu veux parler de la vertu d’une femme, ce n’est pas difficile à expliquer : la femme doit bien gérer sa maison, veiller à son intérieur, le maintenir en bon état et obéir à son mari.
- Moins nous tenons à une femme, plus sûrement nous lui plaisons, et la perdons, et corps et âme, dans l’abandon de sa raison.
- C’est un mythe que le mâle soit fait pour compléter la femme dans le mariage. Il n’y a que dans l’accouplement qu’ils ne se dépossèdent pas, parce qu’ils agissent en bêtes.
- La femme sauve-t-elle par-ci par-là un homme de ses débauches et en fait un homme rangé, mais elle pervertit tous les hommes qui se marient en les enfermant dans la finitude et la médiocrité.