Dans un mari, il n’y a qu’un homme ; dans une femme mariée, il y a un homme, un père, une mère et une femme.
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons Dans un mari, il n’y a qu’un homme ; dans une femme mariée, il y a un homme, un père, une mère et une femme.
Romancier, 1799-1850 Image : Louis-Auguste Bisson, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Petites Misères de la vie conjugale (1846), partie 2, chapitre 13
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Quand deux époux sont du même avis, c’est toujours la femme qui l’a la première.
Pour bâtir un couple, il faut être quatre : un homme plus sa part de féminité, une femme plus sa part de virilité.
Tout mariage est une mêlée, n’importe quel homme marié pourra vous le confirmer.
Un homme a toujours deux femmes dans sa vie : celle qu’il a épousée et celle qu’elle est devenue.
Je crois aux familles nombreuses : chaque femme devrait avoir au moins trois maris.
Je crois que les femmes sont faites pour être mariées… Et que les hommes sont faits pour être célibataires. C’est de là que vient tout le mal !
Pour une femme ordinaire tout homme est toujours un homme ; mais pour celle dont le cœur aime, il n’y a point d’homme que son amant.
Un mari n’a guère un rival qui ne soit de sa main, et comme un présent qu’il a autrefois fait à sa femme.
Lorsqu’un homme divorcé épouse une femme divorcée, tous les quatre se retrouvent au lit.
Un homme d’esprit devrait toujours épouser une sotte, car les bêtises d’une sotte ne compromettent qu’elle et celles d’une femme intelligente compromettent son mari.

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