Lire n’est pas nécessaire pour le corps (cela peut même se révéler nocif), seul l’oxygène l’est. Mais un bon livre oxygène l’esprit.
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- La lecture est à l’esprit ce que l’exercice est au corps.
- Seul le corps peut aller en prison, l’esprit ne peut être prisonnier, on ne peut pas attraper le vent.
- Quand le coeur est chaud, on n’a pas froid au corps.
- La prière est, pour l’être intellectuel, ce que la respiration est pour le corps.
- La lecture met en ébullition, dissipe la sécheresse, active les facultés, déchrysalide l’intelligence et met en liberté l’imagination.
- Les seuls livres dignes d’être lus sont ceux qui rendent sensible, non pas dans des phrases explicites, non pas même par le fil de l’intrigue, mais dans leur texture même, leur tissu de mots, à la fois ce que la vie à d’impossible et ce qu’elle a d’admirable.
- Enseigner à lire, telle serait la seule et la véritable fin d’un enseignement bien entendu : que le lecteur sache lire et tout est sauvé.
- La profondeur vient de l’intelligence du lecteur et non de la pensée exprimée. Un livre est moins un effet qu’une cause.
- Les livres contiennent de l’humour, de la beauté, de l’intelligence, de l’émotion, de la pensée, et bien sûr, tout ce qui fait la vie. La vie sans un livre est vide.
- Personne n’en sort indemne. Personne ne peut prétendre que ses lectures n’ont pas influencé sa vie, dans les petites choses comme dans les grands instants et au moment des choix essentiels.
- Les livres ne peuvent être anéantis par le feu. Les hommes meurent, pas les livres. Aucun être, aucune force ne peut abolir la mémoire.
- Quand le coeur emprunte le reste du corps pour s’exprimer, la qualité de l’expérience se raréfie, se sublime.
- Un livre est voyant ou il n’est rien. Son travail est d’allumer la lumière dans les palais de nos cerveaux déserts.
- Rien n’exerce plus de pouvoir sur le corps que les croyances de l’esprit.
- Je ne peux plus lire que les livres qui me font travailler. Sur les autres, ma pensée glisse comme sur du marbre. - J’aime à labourer.