La liberté, où tant d’étourdis se trouvent portés du premier bond, fut pour moi une aquisition lente.
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- En vérité, j’en viens à regretter la misérable part de liberté que dieu nous a donnée; nous en avons assez pour lutter, pas assez pour dominer la destinée, tout juste ce qu’il faut pour souffrir.
- La liberté est comme la vérité : presque personne ne l’aime pour elle-même, et cependant, par l’impossibilité des extrêmes, on y revient toujours.
- La liberté est un bagne aussi longtemps qu’un seul homme est asservi sur la terre. J’étais libre et je ne cessais de penser à la Russie et à ses esclaves.
- La liberté demande un creusement, c’est une matière amoureuse et sauvage. Elle jaillit certes comme une source mais après un long temps de cheminement souterrain.
- La tyrannie du Moyen Âge commença par la liberté. Rien ne commence que par elle.
- La recherche de l’être est ma liberté même. Si je cesse de le rechercher, c’est comme si moi-même je cessais d’être.
- J’ai vécu le Front populaire, le 6 juin 1944, la Libération de Paris... La journée d’hier les a dépassés, nous avons retrouvé la liberté.
- La liberté n’est pas la vérité, mais elle est le chemin le plus droit et le plus court qui y mène.
- Lorsqu’il faut choisir entre liberté et érudition, qui ne dira que l’on doit mille fois préférer la première à la seconde ?
- Elle m’avait appris la liberté sans laquelle l’amour, bien souvent, s’étouffe, s’exaspère, s’étiole.
- La liberté doit-elle me conduire à la noyade ? Sans doute. Créer puis mourir, en ayant dit ce que l’on avait à dire, c’est peut-être cela le sens de la vie après tout.
- Ca ne s’apprend jamais trop tôt, la liberté.
- Mais la liberté - je parie - n’est encore que la joie d’un pauvre petit chemin, frayant entre les grilles d’énormes prisons.
- Comment se fait-il que les glapissements les plus aigus en faveur de la liberté se fassent entendre parmi les négriers ?
- Une terre de liberté offrait un asile à ceux qui fuyaient la liberté : rien ne prouve mieux le haut prix des institutions généreuses que cet exil volontaire des partisans du pouvoir absolu dans une pure démocratie.