La flatterie ressemble à un arbre qui séduit par sa beauté, et qui ne donne que des fruits pourris.
1753-1835La flatterie ressemble à un arbre qui séduit par sa beauté, et qui ne donne que des fruits pourris.
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Ton corps ressemble à s’y méprendre à cet arbre fruitier qui a la particularité de ne produire que deux fruits par vie. On raconte que si on s’endort entre ses branches, on se réveille amoureux.
Expérience, ce fruit tardif, le seul qui mûrisse sans devenir doux.
L’incorrigible fierté des racines.
Comme un astre dans ses branches, sa candeur étreint les soirs, dont elle est la rose blanche, il faut l’aimer pour la voir.
Pour comprendre la forme d’un arbre, il faut voir ses racines. On pousse tous en fonction de nos racines.
Toute la chair se fait proposition. Comme une plante qu’accable le poids du fruit qu’elle a formé, penche et semble implorer le geste qui la cueille, la femme s’offre.
Une maxime doit être un fruit de l’arbre de la vie.
Toute pensée est une tige qui deviendra fleur, qui deviendra fruit.
La grâce et le charme sont le partage exclusif de la jeunesse ; la beauté de l’âge mûr est un fruit d’automne qu’on laisse gâter sur la branche.
La femme est la racine, l’homme est l’arbre. Et l’arbre ne peut s’élever que si les racines sont fortes.

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