La femme est la racine, l’homme est l’arbre. Et l’arbre ne peut s’élever que si les racines sont fortes.
1892-1973La femme est la racine, l’homme est l’arbre. Et l’arbre ne peut s’élever que si les racines sont fortes.
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fils de dragon
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Ton corps ressemble à s’y méprendre à cet arbre fruitier qui a la particularité de ne produire que deux fruits par vie. On raconte que si on s’endort entre ses branches, on se réveille amoureux.
Le despote arrache l’arbre, le sage monarque l’ébranche.
Pour comprendre la forme d’un arbre, il faut voir ses racines. On pousse tous en fonction de nos racines.
L’incorrigible fierté des racines.
Il n’y a que la femme qui cultive l’homme, il, n’y a que l’homme qui la cultive ; ils se dépravent ou s’améliorent l’un par l’autre.
La principale chose, pour un homme, est de connaître la bienséance et la musique ; pour un arbre, le plus important est de pousser des feuilles et des branches.
Qui voit le chêne dans le gland voit Dieu dans le chêne.
Tu peux être Dieu des chiens, dieu des chats, dieu des pauvres, il te suffit d’une laisse, d’un peu de mou, de quelque fortune, mais tu ne seras jamais maître de l’arbre. Tu ne pourras jamais que vouloir devenir arbre à ton tour.
La femme la plus compliquée est plus près de la nature que l’homme le plus simple.
Dans l’immense vasière de la forêt vierge, au moins la pléthore porte-t-elle en soi son châtiment. Chacun peut voir que les grands arbres y sont rares. On les remarque aussitôt par l’ivoire et par le poli de la mort. Ils restent debout, soutenus par les autres.

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