L’être le plus prostitué, c’est l’être par excellence, c’est Dieu, puisqu’il est l’ami suprême pour chaque individu, puisqu’il est le réservoir commun, inépuisable, de l’amour.
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- L’amour, c’est le goût de la prostitution. Il n’est même pas de plaisir noble qui ne puisse être ramené à la prostitution. Dans un spectacle, dans un bal, chacun jouit de tous.
- Dieu, le solitaire par excellence.
- La charité est le noeud de l’amour. De nous à Dieu, c’est elle qui fait le transport, entre Dieu et nous, c’est elle qui fait l’union.
- Du millier de sortes d’amour qui existent en ce bas monde, seul, l’amour de Dieu ou pour Dieu est valable et digne de la plus haute considération, autant que du respect le plus total.
- Nous nous demandons Qui suis-je pour être brillant, talentueux, fabuleux, splendide ? En fait, quelle place ne méritez vous pas ? Vous êtes enfant de Dieu. ].
- Que Dieu protège l’homme qui refuse de se marier tant qu’il n’a pas trouvé la femme parfaite... Et que Dieu l’aide bien davantage encore quand il l’aura trouvée.
- La femme qui aime doit faire tendre tous ses efforts à ne rien laisser prendre d’elle aux autres hommes; sa beauté, ses regards, sa voix, tout appartient à son amant.
- Etre pour tout le monde la femme la plus indifférente à l’amour, et être en secret, pour son amant, la créature la plus libertine - si j’avais été femme, quelle jouissance !
- Chien. Sorte de divinité de substitution. Cette entité sacrée tient dans le coeur de la femme une place à laquelle nul humain de sexe mâle ne pourra jamais prétendre.
- Joli paradoxe : la femme est le chef-d’oeuvre de Dieu, surtout quand elle a le diable au corps.
- La femme qui a un mari et un amant est une prostituée pour l’un des deux et souvent pour tous deux.
- Tout se joue dans la plénitude de l’amour de Dieu. Peu importe que l’on soit moine ou marié, coureur d’aventure ou biscuitier, il n’est que l’amour de Dieu qui compte.
- L’amour, avec sa culpabilité inguérissable, est assez grand seigneur pour que nous puissions reconnaître en lui l’esprit aussi bien que la matière, et Dieu aussi bien que le diable.
- Tant qu’on envie la réussite de qui que ce soit, fût-ce d’un dieu, on est un vil esclave comme tout le monde.