L’ennemi est une illusion de perspective. Mettez-vous à sa place et vous comprendrez que lui aussi a raison.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le grand triomphe de l’adversaire est de vous faire croire ce qu’il dit de vous.
L’art de gagner la guerre consiste à évaluer correctement l’ennemi.
Agir intelligemment dans les affaires humaines n’est possible que si l’on essaie de comprendre les pensées, les motifs et l’appréhension de son adversaire de telle manière que l’on puisse voir le monde à travers ses yeux.
Adieu guerrier illustre : ton courage dans le malheur inspire de l’estime à ton ennemi le plus acharné.
Ne point se laisser entraîner par le tourbillon ; mais, dans toute entreprise, s’appliquer à ce qui est juste ; et, dans toute pensée, conserver avant tout la plénitude de l’intelligence, qui comprend les choses.
Espoir, déception : deux ennemis qui s’entendent très bien ensemble.
Une idée, pour peu qu’on s’y accroche avec une conviction suffisante, qu’on la caresse et la berce avec soin, finira par produire sa propre réalité.
Le sage s’efforce de ne pas voir les premiers plans immédiats, qui s’enfuient, mais de fixer les yeux sur les lointains, qui sont immobiles. Le vrai repos vient de nous.
La bataille, avant d’être vue, doit être pensée.
L’ennemi, c’est celui qui vous hait et veut vous détruire, l’adversaire, c’est celui qui vous aime et veut vous transformer. Les démocraties cultivent leurs ennemis ; elles liquident leurs adversaires.

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