Espoir, déception : deux ennemis qui s’entendent très bien ensemble.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Dans une dispute il y a deux bouffons ; dès que l’un cède, les deux y trouvent leur compte.
Deux voies s’ouvrent à l’homme et à la femme : la férocité ou l’indifférence. Tout nous indique qu’ils prendront la seconde voie, qu’il n’y aura entre eux ni explication ni rupture, mais qu’ils continueront à s’éloigner l’un de l’autre.
Le fisc d’une part, la féodalité de l’autre semblaient lutter pour l’abrutir sous la pesanteur des maux.
La fidélité, c’est de la mauvaise colle. Une invention pour faire croire que les deux parties tiennent debout ensemble.
La présence des autres est créatrice de violence. Car les autres sont au moins deux : l’un devient le rival, l’autre l’objet de la rivalité.
Adieu guerrier illustre : ton courage dans le malheur inspire de l’estime à ton ennemi le plus acharné.
Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu.
Deux n’est pas le double mais le contraire de un, de sa solitude. Deux est alliance, fil double qui n’est pas cassé.
Aimer, c’est se tromper ensemble, mais avec enthousiasme.
Si vous voulez rester dans le droit chemin, vous devez posséder soit de bons amis, soit des ennemis brûlants. L’un vous avertira, l’autre vous dénoncera.

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