Le grand triomphe de l’adversaire est de vous faire croire ce qu’il dit de vous.
Écrivain, 1871-1945 Image : Henri Manuel, Domaine public, Wikimedia Commons Le grand triomphe de l’adversaire est de vous faire croire ce qu’il dit de vous.
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L’ennemi est une illusion de perspective. Mettez-vous à sa place et vous comprendrez que lui aussi a raison.
Dis quelquefois la vérité, afin qu’on te croie quand tu mentiras.
Développez suffisamment de courage pour pouvoir vous défendre, puis défendre quelqu’un d’autre.
Qui le croit possède une bonne boussole et doit apprendre à s’y fier et à éviter les interférences pouvant la fausser.
Tout le monde cherche à se croire supérieur à quelqu’un ! Fit-elle. Mais en général l’habitude est de donner ses preuves avant de réclamer le bénéfice !
Naturellement, si vous allez leur dire qu’ils se portent bien, ils ne demandent qu’à vous croire.
Celui qui peut moralement tenir le plus longtemps est le vainqueur : celui qui est vainqueur, c’est celui qui peut, un quart d’heure de plus que l’adversaire, croire qu’il n’est pas vaincu.
Celui qui se tait le premier dans une dispute est le plus digne de louange.
Cherchez constamment la critique. Une critique bien pensée de ce que vous faites est aussi précieuse que l’or.
C’est ton fait de bien jouer le personnage qui t’est donné ; mais de le choisir, c’est le fait d’un autre.

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