L’école est là pour leur donner les moyens de penser par eux-mêmes, pour leur apprendre à faire la différence entre Madame Bovary et un bon compte-rendu de fait divers dans un journal, entre Antigone et Harry Potter.
Homme d'ÉtatL’école est là pour leur donner les moyens de penser par eux-mêmes, pour leur apprendre à faire la différence entre Madame Bovary et un bon compte-rendu de fait divers dans un journal, entre Antigone et Harry Potter.
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L’école ne sert à rien qu’apprendre à lire, écrire et compter. C’est un bagage largement suffisant.
Le théâtre a toujours été une école pour les jeunes, les gens à demi-cultivés et les femmes, qui, possédant encore le bas talent de se tromper ou de se laisser tromper, sont accessibles à l’illusion et à la suggestion de l’auteur.
Le rôle de l’école est d’intégrer un petit d’homme dans la communauté humaine, de transformer un individu en une personne. Répétons-le : éduquer c’est é-ducere, c’est conduire un jeune hors de lui-même, le faire exister dans les échanges qu’il vit avec les autres.
Elle suivit les cours d’une école de dactylographie. Devant des pupitres d’école, des filles de tout âge chuchotaient, tandis qu’une femme assise à une table surélevée lisait à voix haute…
C’est la seule école de style, mon fils. Ce qu’ils font avec leur corps nous devons le faire avec notre esprit.
Mort, le Douanier est un chef d’école. Mais sa véritable école n’est pas celle des naïfs qui l’imitent et le suivent. Car, bien qu’il mesure le nez de ses modèles, son art si appliqué, comme celui de Bosch, est un art fantastique.
Un jour, dans ma chambre, je lisais Virgile. Je l’avais aimé dès le collège ; mais, depuis que les professeurs ne me l’expliquaient plus, j’en avais une meilleure intelligence et rien ne m’en gâtait plus la beauté.
L’art est un cheminement studieux vers une école buissonnière.
La lecture a été quelque chose de magique pour moi. Il faut une vraie magie pour envisager un autre monde et essayer de le comprendre. Et une fois qu’on l’a compris, le changer.
Les fables de Jean de La Fontaine qu’on aimait parce que dedans il y avait des animaux intelligents qui parlaient le français sans faire de fautes de grammaire ou d’orthographe, comme s’ils étaient allés à l’école.

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