Le désir est la moitié de la vie. L’indifférence est la moitié de la mort.
Écrivain, 1883-1931Le désir est la moitié de la vie. L’indifférence est la moitié de la mort.
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Source secondaire
Le sable et l'écume - Un livre d'aphorismes (1926), p. 62
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Nous troublons la vie par le soin de la mort et la mort par le soin de la vie ; l’une nous ennuie, l’autre nous effraye.
On passe la moitié de sa vie à retenir sans comprendre, et l’autre moitié à comprendre sans retenir.
Aimer, c’est perdre la moitié de son âme pour en gagner une entière.
Je le sens trop par mes vices ; l’homme ne vit qu’à moitié durant sa vie, et la vie de l’âme ne commence qu’à la mort du corps.
Aimer c’est la moitié de croire.
« Ni aimer ni haïr » comprend la moitié de toute sagesse ; « ne rien dire et ne rien croire », voilà l’autre moitié.
Perdre le désir, une sorte de mort lente.
Le principal but de la vie, c’est aimer. Le reste est silence.
La vie sans plaisir est une mort hideuse.
Qui sait si cette autre moitié de la vie où nous pensons veiller n’est pas un autre sommeil un peu différent du premier.

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