Perdre le désir, une sorte de mort lente.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La vie affective, à condition d’être sincère et pure de tout apocryphe, est donc une lenteur et un attardement.
La vie sans plaisir est une mort hideuse.
Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés.
Issu de la Mort, lentement
T’efface la Vie.
La peur de l’échec s’évanouit face à la mort.
Les courtes absences animent les passions, au lieu que les longues les font mourir.
Le suicide, cette mystérieuse voie de fait sur l’inconnu.
L’absence de l’être aimé laisse derrière soi un lent poison qui s’appelle l’oubli.
La vie est beaucoup trop courte pour pouvoir rêver sur un échec !
Dans l’art de perdre il n’est pas dur de passer maître, tant de choses semblent si pleines d’envie d’être perdues que leur perte n’est pas un désastre.

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