Les crises, les bouleversements et la maladie ne surgissent pas par hasard. Ils nous servent d’indicateurs pour rectifier une trajectoire, explorer des nouvelles orientations, expérimenter un autre chemin de vie.
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- Seule une crise, réelle ou perçue, produit un réel changement.
- C’est à partir du jour où l’on peut concevoir un autre état de choses qu’une lumière neuve tombe sur nos peines et sur nos souffrances et que nous décidons qu’elles sont insupportables.
- Le changement ne roule pas sur les roues de l’inévitabilité, mais passe par une lutte continue.
- A moins d’un changement de cap, la civilisation mondiale sera devenue d’ici à quelques années une dystopie de surveillance postmoderne, à laquelle seuls les plus habiles auront une chance de se soustraire.
- Ces crises, l’état de grande dépression ne les connaît plus, et si la mémoire en revient au corps épuisé et au restant d’esprit que l’on est, elles apparaissent comme des phases de bonheur inaccessibles désormais.
- Le progrès c’est de moins percevoir la douleur de l’existence.
- A notre insu, de nombreux facteurs tourbillonnent autour de nous et déterminent les incidents qui parsèment notre vie.
- Changement climatique, catastrophes écologiques, pression démographique : c’était le siècle de tous les dangers, disaient certains, qui allaient jusqu’à le qualifier de "goulet d’étranglement de l’humanité".
- En toute occasion, un progrès est réalisé chaque fois qu’un problème politique est remplacé par un problème humain.
- Notre souffrance, dans l’immédiat, est faite pour s’intégrer dans l’ordre du monde, où elle se transforme en équilibre, donc en bonheur.
- Une maladie soudaine et grave, qui nous montre tout à coup la mort possible, nous permet en même temps de lutter contre elle, tandis que l’hypocrite santé nous y entraîne, comme une fleuve mène vers la mer.
- Le bon terreau pour un changement de paradigme, c’est de préparer sérieusement la société qui lui succédera et d’inlassablement informer les peuples sur la réalité du système.
- On progresse mieux, et plus vite, dans les strates de la société si l’on sait séduire, réunir des tueurs, désinformer, que si l’on est capable de produire des concepts ou des objets nouveaux.
- Ce sont les épreuves qui nous forcent à évoluer et à nous surpasser. Il n’y a pas de chemin intéressant sans grandes difficultés.
- Au-delà de ce qui est ressenti au présent, la tendresse est un germe de vie destiné à prolonger l’infinitude de l’instant.